Décryptage et objectif de cet interview de Joël Dugas tête de liste de l’équipe Agir ensemble pour Etiolles.
D’abord, il rappelle le contexte.
Amalia Duriez ne se représentera pas après plusieurs années à la tête de la commune. Une partie importante de l’équipe municipale a fait le choix de continuer à s’engager pour Étiolles, dans un esprit de continuité et de responsabilité. C’est dans ce cadre que Joël Dugas a accepté de conduire une liste.
Il met ensuite en avant l’expérience.
Joël Dugas est aujourd’hui maire-adjoint chargé des finances. Ce n’est pas un détail : la gestion communale se fait dans un contexte de plus en plus contraint pour les collectivités, et connaître les dossiers, les équilibres budgétaires et les marges de manœuvre réelles est indispensable pour agir de façon responsable.
L’article insiste aussi sur l’équipe.
Il ne s’agit pas d’un projet porté par une seule personne. Le journal souligne la présence de conseillers municipaux sortants, mais aussi l’arrivée de nouveaux profils, prêts à s’investir. C’est exactement ce que nous voulons : une équipe à la fois expérimentée et renouvelée, ancrée localement, avec des idées et de l’énergie.
Sur le fond, les priorités sont clairement identifiées.
L’éducation et la jeunesse sont présentées comme des axes majeurs de la prochaine mandature. Cela correspond à notre conviction : investir tôt, accompagner, ouvrir des perspectives, favoriser l’engagement citoyen dès le plus jeune âge.
La préservation du cadre de vie est également affirmée sans ambiguïté, avec une position claire sur l’urbanisation. Après le domaine des Hauldres, nous ne voulons pas d’une urbanisation à tout prix, mais d’un développement maîtrisé, respectueux de l’identité d’Étiolles.
Les sujets de mobilités, de circulation, d’environnement, de solidarité, de lien entre les générations, de sécurité et de soutien au tissu associatif sont également cités comme des priorités structurantes.
Enfin, la méthode compte autant que le programme.
Le journal rappelle que le projet sera coconstruit avec les habitants, avec des temps d’échange concrets : un atelier de rencontres le 11 janvier, puis une réunion publique le 9 mars. Pour nous, ce n’est pas un slogan : c’est une manière de travailler, plus proche du terrain, plus participative, plus à l’écoute.
Cet article ne fait que poser les premières pierres d’un débat qui va s’installer progressivement à Étiolles. D’autres équipes s’exprimeront, d’autres visions émergeront, et c’est très sain.
De notre côté, nous continuerons à avancer comme nous l’avons toujours fait : collectivement, sérieusement, avec le souci constant de l’intérêt des Étiollaises et des Étiollais.
La suite s’écrira avec vous.